actualités

BUKAVU : Les vendeurs des souliers plastiques chez Kibongé réclament auprès de la Mairie la contrepartie des taxes qu’ils paient.

120 Views

L’association des vendeurs des souliers plastiques du marché de kadutu œuvrant à la place dite kibongé demandent à l’autorité provinciale de réhabiliter ce tronçon routier. Ils l’ont dit ce 29 octobre lors d’un sit in qu’ils viennent de tenir à cet endroit en collaboration avec plusieurs mouvements citoyens de Bukavu.

Ces commerçants qui se disent victimes des payements des taxes et redevances sans contrepartie,  sollicitent du maire de la ville de Bukavu et de l’autorité communale de kadutu des actions concrètes. Ceci afin d’assainir leurs milieux de travail.

Selon le représentant syndical de ces vendeurs, TEMBO KAJEJE, cela fait plusieurs moments que ce tronçon est délabré. Ce qui constitue un danger permanent pour tous ses membres qui passent la journée à ses abords. Face à ce danger, notre source soulignent que grâce à leurs activités, l’État perçoit des taxes et à ce titre, il doit penser à reconstruire ce tronçon d’intérêt économique pour la ville. 

” …Nous sômmes vendeurs des souliers plastiques et exerçons ici à la place Kibongé. Nous payons des taxes et toutes autres redevances exigées par les autorités. Mais les contres-parties on ne les vois pas. Voilà pourquoi nous réclamons auprès de nos autorités de venir construire cette route ici car étant d’intérêt économique pour la ville. Si par contre elle n’est pas réhabilitée, les vendeurs risquent de perdre beaucoup de biens et cela aura comme conséquence, la perte du pouvoir économique de leurs familles”  poursuit-t-il.

Les mouvements citoyens qui soutiennent l’action amorcée par ces vendeurs disent continuer avec la lutte jusqu’à son aboutissement heureux. Selon AMOS BISIMWA du mouvement citoyen OBAPG/RDC,  la situation de dégradation avancée de cette route doit réveiller l’esprit des autorités pour sa réhabilitation dans l’urgence. 

” Cela fait beaucoup d’années que ce tronçon est dans cette situation de honte. Nous sômmes ici afin que cet endroit soit réhabilité dans l’extrême urgence. Sinon, nous allons appeler la population à la désobéissance civile”.  

Les manifestants promettent beaucoup plus d’actions aussi longtemps que leur demande ne rencontrera pas l’assentiment des autorités.

David AMPIRE